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Décors - Télématin

"Libres ou presque"

Jean-Philippe Viaud nous fait découvrir aujourd’hui deux des meilleures pièces du moment : « Adieu M Hoffman » et « Libres ! Ou presque »

Une comédie de Jean Franco et Guillaume Mélanie.
Création au Palais des Glaces. Mise en scène de Raymond Acquaviva.
Décor, images projetées de Caroline Lowenbach assisté de Thomas Faucheux.
Sound design par Alexandre Wallon.

Décors - France 4

"Franchise obligatoire"

4 comédiens dans un “nouveau” décor passé au bistouri de Caroline Lowenbach pour un lifting réussi. La pièce a été ilmée au théâtre de la Renaissance pour France 4.

Décors - Le Figaroscope

"Pour combien tu m'aimes"

Une comédie de Jean Franco et Guillaume Mélanie. Décor de Caroline Lowenbach.

Décors - Le Parisien

Présentation des ateliers de Caroline Lowenbach à Viroflay autour de l'art urbain.

Décors - Teaser

"Libres ou presque"

Une comédie de Jean Franco et Guillaume Mélanie.
Création au Palais des Glaces. Mise en scène de Raymond Acquaviva.
Décor, images projetées de Caroline Lowenbach assisté de Thomas Faucheux.
Sound design par Alexandre Wallon

Décors - Télématin

L'équipe de “Pour combien tu m'aimes” présente la pièce dans la matinale de France 2. Décor de Caroline Lowenbach.

Musique - BBH

Néosphère // 06 décembre 2014

Alex présente son projet BBH comme étant de la « chanson-électro ou le contraire ». Tout est dit. Un titre peut commencer par une superposition de strates rythmiques concassées pour ensuite servir de toile de fond à des textes poétique mi-parlé mi-chanté. C’est un peu comme si Etienne Daho ou Stephan Eicher faisaient leur début à l’ère digitale sur Warp.

Pop, Cultures & Cie // 29 novembre 2014

[…] L’écrin musical composé sur mesure pour ces miniatures rêveuses et bienveillantes est idéal : claviers et machines d’avant mais joyeux et clairs, emballés dans une spontanéité pop et une envie très actuelles, comme l’énergie de la création pour lutter contre la morosité et le pessimisme rampant. Des mélodies tout de suite attachantes, des mélodies qui donnent envie. De se lever, de se bouger, de dire « je t’aime » ou « allez viens, on y va, maintenant ».[…] Une modestie qui ne s’embarrasse pas de détails ou de faux-semblants, une énergie douce qui trace sa route. Vivement la suite.

A découvrir absolument // 05 novembre 2014

“BBH se rêve « ailleurs », sur la « terre promise », dans un « petit monde » proche du « mythe ». À l’image de sa musique, ni présente ni futuriste mais pas non plus nostalgique : claviers et boite à rythmes vintage, textes réalistes mais idéalisés, chant personnel donc touchant… On pense aux prémices de Matthieu Malon, à la nécessité du Dominique A de « La Fossette », au tout récent album de Fleuv […]”

Décors - L'écho de Viroflay

Caroline Lowenbach : Moïse, Noé, Bizet et les autres

Si certains parcours sont tout tracés, celui de Caroline Lowenbach, se dessine au fil de l’eau, des projets, des rencontres, des envies… Portrait d’une artiste qui magnifie la ville depuis de nombreuses années.

Le sourire généreux, des yeux perçants, le verbe clair et précis, Caroline Lowenbach est tout autant joyeusement lunaire dans ses créations que formidablement concrète quand elle évoque son parcours et ses envies. Plasticienne, scénographe, graphiste, artiste polymorphe, cette touche à tout autodidacte évolue en se confrontant à ce qu’elle ne connaît pas. « Il n’y a que face à l’inconnu que j’approfondis mon savoir et développe mes talents ». Née à Evian-les-Bains le 24 mai 1976, Caroline descend d’une longue lignée d’artistes du côté paternel (cantatrice, metteurs en scène, comédiens…). Petite, à l’image de ses aïeuls, elle se passionne très vite pour le théâtre et la création de décors. Mais c’est d’abord l’école de graphisme Maryse Eloy qu’elle intègre en 1995 à Paris. Et afin de compléter son savoir, elle étudie ensuite l’art pictural à l’académie Vallette Internationale, puis signe son premier contrat en tant que maquettiste dans un cabinet d’architecture à Paris. « Une expérience enrichissante au côté de Laurence Bélédin, coloriste qui partagea avec moi son savoir, m’enseignant les rudiments de la colorimétrie des façades et des rendus attendus. » Lors d’un stage chez le décorateur, scénographe Adrien Moretti, à Vevey en Suisse (Atelier MidiXIII) en 1998, Caroline redécouvrele plaisir de la scénographie et de la réalisation de décors. « Nous avons travaillé sur des projets prestigieux : le festival de jazz de Montreux, un opéra de Bizet à Lausanne. » Suite à cela, la jeune femme co-signera les décors de comédies musicales pour l'association NDDP, Paris la Belle, en 1998 au Bataclan, Moïse, en 1999 au théâtre Mogador, et Les Misérables au Palais des Congrès de Paris. (…)

Grâce à son réseau nouvellement enrichi, Caroline travaille pour de nombreux artistes et compagnies de théâtre, notamment L'Eygurande qu'elle suit de 2001 à 2003 habillant nombre de leurs spectacles. Si Caroline prend le temps de concevoir ses œuvres, il lui en faut moins pour s’en séparer. «  J’aime l’art éphémère. Une fois que c’est terminé, je tourne la page. » Tout au long de sa carrière, Caroline entretient ses techniques de graphiste en réalisant les tracts et affiches des projets qu’elle accompagne. « Mon travail s’articule beaucoup autour de montages, collages et assemblages de matières. Mon univers graphique est poétique, suspendu et aérien comme ce plafond végétal conçu pour un restaurant à Varsovie ou ces mobiles réalisés pour la rétrospective de la peintre viroflaysienne Sylvie Demay à l’Ecu de France. » A partir de 2001, la jeune femme commence en effet à collaborer avec la Ville avec qui elle conçoit les univers des fêtes et les décors des expositions et des grands spectacles tel que L’Arche de Noé en 2009. Et c’est à l’Ecu de France qu’elle rencontre en 2003 Alexandre, artiste multi-casquettes (arrangeur, musicien, compositeur, graphiste…). Depuis, l'un ne va pas sans l'autre. Et si on lui demande s'il n'est pas trop dur de travailler avec son compagnon, la réponse semble évidente. « Pas du tout ! Sans doute parce que c'est au travail que l'on s’est connu, et que l’on est parfaitement complémentaires. Nos univers, et nos réseaux, différents, permettent des synergies très fortes. » (…) En 2005, le couple crée Indigo Tambour (qui deviendra prochainement PHW Pink House Workshop) une société regroupant les arts graphiques et de la communication, les arts de la scène, les décors, la création musicale et la création de spectacles. Parmi ses clients, des sociétés de production télé, des peintres, des musiciens, des créateurs de mode… et la Ville de Viroflay qui lui commande en 2011 la signalétique de l’Ecu de France. Les mois passés, Caroline a principalement travaillé sur le projet du « Mur » en tant que directrice artistique du projet, transmettant son goût de l’art aux enfants. « Les gens ne se rendent pas compte à quel point l’art est important. Il est un moyen d’expression. Il peut être engagé, politique mais aussi vecteur de générosité, d’amour. »

*Fresque murale, réalisée avec les écoles de Viroflay et les ateliers d’art, qui ornera l’allée de la Poste.

Musique - KAAX

Efflorescence Culturelle

Kaax, signé chez le chaleureux label d’Orléans PHW Records, passe ainsi d’une main de maître du registre de l’électro house (« Ground ») à celui de l’électronique (« Light Drops ») en passant par la techno (« Work ») et la deep house (« House On Fire »). […] notre pouls palpite et se calme quand la boîte à rythme et le synthé le décident.

Indie Rock Mag

KAAX digère habilement les nappes sonores qui se sont probablement invitées de manière régulière entre ses écoutilles et propose un contenu purgé de toute nostalgie pour faire émerger des émotions évoquant aussi bien la déshumanisation que l’épicurisme. Brillant.

Songazine

Aujourd’hui, c’est Kaax, et son album Traffic Light qui a éclairé ma journée, mon après-midi et ma soirée. Recommandation chaleureuse pour tous nos lecteurs, sans réserve, ni timidité.

Froggy's Delight

Que ce soit dès l'ouverture (“Green”) ou avec le trop bien nommé “Sexshop”, Kaax aligne ses rythmes avec la patience d'un collectionneur. Et on aurait pu se satisfaire de cette expérience, mais en 2016, il n'est plus donné de douter de la force évocative de l'électro. [...] C'est riche, mais également monté avec une sensibilité et une finesse qui décrédibiliserait n'importe quel horloger suisse.

Hebdoblog

L’apothéose avec un magnifique Prog 05 tout droit sorti d’un film, de quoi illustrer les plus beaux paysages hivernaux et porter Kaax jusqu’au sommet de la musique électro !
5 titres qui tranchent beaucoup avec le premier album de Kaax, 5 titres avec lesquels il prend un nouvel envol et qui nous rendent un peu plus impatient, déjà hâte de découvrir la suite.

Décors - Le Pariscope

"Pour combien tu m'aimes"

Une comédie de Jean Franco et Guillaume Mélanie. Décor de Caroline Lowenbach.

Décors - Les Nouvelles de Versailles

Musique - Marius D

Chorus, juin 2007

Des Marius D. il y en a beaucoup dans cette discipline (olympique) qu'est le lancer de disque. Alors pourquoi celui-ci et pas un autre ? Parce que le charme qui se dégage de ce Noctambule est certain. Parce que de bout en bout on accroche au disque, parce qu'on ne saute pas d'un titre à l'autre pour l'écourter. Parce qu'il est d'une structure légère (et ça ne veut pas dire que le propos l'est), gai et sautillant comme un cabri. Et que si on dresse l'oreille, c'est pour ne point manquer la moindre miette.
Ce Marius D., chanteur et musicien, conteur et vendeur de rêves, nous fait un disque comme on dessine un beau livre. Ses deux invités, Gainsbourg et Baudelaire, doivent être contents de se retrouver au générique.

Les nouvelles de Versailles, Mercredi 6 juin 2007

Jeune, beau et bourré de talent, Marius D. n'en revient pas de faire aujourd'hui ce dont il a toujours rêvé depuis l'âge de 15 ans. A l'époque, il commence à écrire de la musique. Un penchant qu'il décrit comme de la paresse. « Pour moi, c'était vraiment ça. Plutôt que d'apprendre à jouer ce que les autres ont déjà composé, je trouvais qu'écrire pour soi était plus drôle et plus facile ! », explique l'intéressé, toujours curieux à l'idée d'écouter ce que donne le fruit de son travail. « J'ai commencé par la musique et puis après les paroles. C'est pratiquement venu tout seul, simplement. »

D'influences diverses, très anglo-saxonnes à l'adolescence, puis le blues et les musique irlandaises ponctuées de rock, de hard et de reggae, Marius D. écoute beaucoup de musiques. « Il n'y a pas de style qui me rebute, mais simplement des choses qui me touchent. La musique, pour moi, c'est toujours un coup de coeur. » […] « Noctambule » qui vient de sortir est ainsi son premier en solo. « C'est vrai que j'ai une grosse tendance à être noctambule. Sans être forcément un fêtard, je travaille beaucoup la nuit. Ce disque, ce sont des chansons écrites à des heures tardives. Pour moi, la nuit est une espèce de catalyseur. Et tout ce qui a été accumulé dans le coin de notre tête, une rencontre, une odeur, un rayon de soleil, toutes ces petites choses nous forgent la vie. »

Le petit format, juillet 2007

Le ton de confidence ne retire en rien de la qualité d'écoute. Les ambiances acoustiques et les guitares scintillantes (Claude Frey et Dominique Patris sont à la fête) nous comblent. Histoires simples, textes ciselés, comptines et mélodies habiles tournent et virent sur un mode traditionnel : la danse nous gagne rapidement. Ce jeune chanteur promet. Bien joué Marius D., on part avec toi.

A propos

Pink House Workshop (PHW) est une société fondée par Caroline Lowenbach (décoratrice, graphiste) et Alexandre Wallon (musicien, graphiste).

Basés à Orléans, nous travaillons sur toute la France et à l'étranger pour des compagnies de théâtre, salles de spectacles, galeries d'art, artistes plasticiens, musiciens...

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